category

LEGO Le Seigneur des Anneaux

lego_seigneur_des_anneaux

Si vous êtes familier avec les jeux LEGO, celui-ci ne devrait pas vous dépayser. Reprenez toujours la même recette, à savoir un gameplay au poil, de l’humour, de la durée de vie, une fidèle adaptation, et rajoutez-y de bonnes idées.

LEGO Le Seigneur des Anneaux reprend la trame des 3 films durant la quête de Frodon et tous ses copains, et nous permet de passer quelques heures vraiment sympathiques.

Du mieux

Dans les précédents jeux (Star Wars, Batman, etc.), le gros point noir des jeux LEGO était son level design en forme de couloir. Depuis l’épisode Undercover sur Wii U, TT Games s’est décidé à transformer ses jeux en open world. Ce titre contient désormais quelques parties en monde ouvert. Malheureusement sur PS Vita (c’est apparemment mieux sur console / PC), ces zones sont trop petites pour réussir à nous faire croire une quelconque liberté.

Cette illusion aurait pu être pardonnée si elle n’était pas accompagnée du caméra totalement dégueulasse ! Sa gestion avec le stick droit est un exemple à ne pas suivre : caméra lente à déplacer et placement auto totalement aux fraises.

Du vraiment mieux !

Le jeu bénéficie maintenant des doubleurs officiels. Les cinématiques et autres dialogues s’avèrent plus agréables qu’avant où toutes les blagues se basaient sur une comique de situation. Oui je parle de blagues car tous les jeux LEGO de TT Games contiennent des tonnes de situations drôles, et Le Seigneur des Anneaux ne déroge pas à la règle.

À part ça, rien à signaler de nouveaux malheureusement …

LEGO Seigneur des Anneaux

Et du classique …

Côté gameplay c’est toujours la même chose, rien à dire de ce côté là. Les personnages se contrôlent à merveille. On peut regretter que les fonctionnalités de la Vita ne servent strictement à rien (à part le tactile pour changer de perso).

Le jeu n’est pas très long pour un run classique. Si jamais vous voulez débloquez le jeu à 100%, on peut atteindre facilement la dizaine d’heures. Mais encore faut-il vouloir faire et refaire tous les niveaux, même s’ils sont de très bonne qualité.

CONCLUSION : à l’instar d’Assassin’s Creed 3, si vous aimez les jeux LEGO et Le Seigneur des Anneaux, ce titre est fait pour vous ! Si vous voulez découvrir la série, foncez. Attention toutefois, il me semble qu’il n’y a pas de multijoueurs sur Vita …

Un bon petit jeu qui ravira tout le monde ! Vaut le coup à 15/20€ pas plus.

Jeu terminé en 6 heures. Testé sur une version commerciale dématérialisée et récupérée avec le PSN+

category

Assassin’s Creed 3 – euh ……..

Test Assassin's Creed 3Il m’est difficile de dire si je dois vous conseiller de jouer à Assassin’s Creed 3 ou de boycotter la licence. Avec Brotherhood et Revelations, je voue un espèce de culte de la haine envers le jeu d’Ubisoft. Mais bizarrement j’y retourne toujours.

Nouveau continent, nouvel héros, nouvelle période, nouveau moteur de jeu, AC3 avait tout en main pour faire office de reboot.

Si vous connaissez la saga, vous serez en territoire connu. En gros, vous prenez exactement la même recette qu’avant et vous la transposez dans l’époque de la révolution américaine. Vous virez les trucs pourris des épisodes précédents (tower defense, craft mal foutu, etc.) et vous y ajoutez de nouvelles bonnes idées.

La meilleure nouveauté est sans conteste l’apparition de l’Aquila, le bateau de Connor. Les batailles navales sont très plaisantes et font partie des meilleurs moments de l’aventure (ce n’est pas un hasard que AC4 se focalisera sur ces batailles). Le système de déplacement a aussi été revu, le jeu est beaucoup plus fluide qu’avant, les escalades s’enchaînent avec une facilité très appréciables (petite retenue pour les parcours dans les arbres parfois confus).

Assassin's Creed 3

Malgré les bonnes idées, je trouve que cet opus oscille entre le très bon et le merdique. L’introduction dure près de 2 ou 3 heures. Pour ne pas trop spoiler, sachez juste que durant ce laps de temps, on ne joue pas du tout Conor. Ubisoft a voulu poser les bases de ce titre par cette introduction. Mais putain que c’est chiant ! Y a un petit twist final sympa, mais bordel que c’est mal écrit.

D’un autre côté on a un très bon Conor (oui c’est le perso que je préfère de tous les Assassins, je dois être le seul) qui se retrouve à devoir protéger son peuple (moitié Indien, moitié Anglais, Conor Man, Conor Man !) et les révolutionnaires. On a le droit à quelques moments épiques avec des batailles mémorables.

Et s’il vous plait Ubisoft, arrêtez avec le système d’objectifs secondaires dans les missions, cela casse totalement l’immersion !

CONCLUSION : Malgré ses bonnes intentions, je ne sais toujours pas quoi penser d’ Assassin’s Creed 3 ! Ce dont je suis sûr c’est que ma « haine » a disparu. Peut-être que le 4 permettra de me réconcilier avec la licence …

Je conseille quand même ce titre ! Je n’ai pas énormément aimé mais cela ne l’empêche pas d’être très bien. Si vous aimez déjà Assassin’s Creed, celui-ci ne pourra pas vous décevoir, bien au contraire. Si vous ne connaissez pas la saga, il fera un très bon jeu pour commencer.

À faire ! Mais si vous êtes un peu comme moi, un réfractaire de la licence, faites-le mais ne l’achetez pas au prix fort, vous passerez quand même de bons moments.

Jeu terminé en 12 heures, avec une synchronisation totale de 37%. Quelques missions secondaires réalisées. Testé sur une version commerciale dématérialisée.

category

Metal Gear Rising: Revengeance – Un jeu bien (af)futé

Metal Gear Rising Revengeance

Metal Gear Solid 2 est une sombre bouse. Sans la partie sur la plateforme pétrolière et surtout sans Raiden, ce jeu aurait été très bien. MGS2 est pour moi le titre le plus pourri du canon Metal Gear. Puis Raiden réapparu dans le 4 et là je l’ai kiffé. Badass, stylish, ce personnage a trop la classe. Enfin vint Rising, un titre où l’on incarne ce perso qui passa d’un charisme d’une huitre à celui de Dante.

Exit l’infiltration, vous êtes ici pour butter, couper sans merci tout un tas de connards : un jeu dans la droite lignée de ce que maitrise Platinum Games (Bayonetta et Vanquish).

Dans ce jeu d’action (Ninja Gaiden, God of War, Bayonetta), vous jouez donc avec Raiden dans une quête de vengeance.

Lights! Camera!

Le gameplay très classique à base de coups faibles et forts marche très bien, comme tous les titres cités auparavant. Et comme chaque jeu de ce genre, tout le sel repose sur le système de contre / contre-attaque. Ici, celui-ci est excellemment bien pensé : diriger le stick vers l’ennemi qui attaque et appuyer sur coup faible en même temps. Cela demande une attention toute particulière à l’action et un peu de réflexe.

Ce morceau de game design est aussi bien son point fort et son point faible. En effet : un contre à diriger vers un ennemi + caméra qui fait de la merde = gros lots insultes envers les mamans des développeurs ! La caméra, en gros, fait vraiment nimp donc les contres sont trop souvent aléatoires.

Action!

Passé ce « détail », le jeu est ultra plaisant. C’est même l’un des meilleurs de sa catégorie. Ça tombe bien car il y a beaucoup d’actions dans MGR. Vous pouvez parfois passer outre certains combats mais vous empêchera d’accéder à la note max de chaque chapitre.

Au nombre de 7, les chapitres vous emmènent dans différents coins de la planète, prétexte pour des changements de décors très variés et bien foutus. Avec un level design simplet mais efficace, les phases d’action vous permettent de participer à des combats qui ne se ressemblent quasiment jamais.

Metal Gear Rising - Boss - Metal Gear Ray

Cut!

Fier de son diplôme de CAP Boucherie Charcuterie, Raiden a la capacité de tout découper ou presque. Grâce à son super sabre de la mort qui tue, nombre d’éléments prévus peuvent être découpés comme on veut. À vous de donner un angle et coupez un petit morceau de jarret sur les méchants soldats.

Au delà de l’aspect jouissif de trancher un humain en 300 morceaux, ce système est la seule façon honnête à Raiden de se régénérer (on peut aussi récupérer des trucs pour se remettre de la vie). L’épée au bon endroit, au bon moment et paf, full life. C’est bien foutu, bien pensé mais lors de certains combats mal barrés, il suffit d’un bonhomme à rusher et c’est reparti comme en 40. Je ne suis pas méga fan de ça … il fallait bien rentabiliser le simulateur de hachoir.

CONCLUSION : Malgré sa durée de vie minable et ma frustration vis-à-vis du système de contre (que j’ai commencé à maitriser après 4 heures de jeu), Metal Gear Rising est un jeu super fun. Je me suis vraiment bien éclaté. L’histoire à base de vengeance, de kidnapping d’enfants, etc. est certes basique mais au moins elle a le mérite de tenir la route.

À faire ! Peut-être pas à 60€ mais c’est 6h de pur n’importe quoi super fun

Jeu terminé en 5h30 en difficulté normale. Testé sur une version commerciale en boite.