Déballage de l’Exclu Geek Box

I y a quelques temps, avec mon pote Nunien, nous avons découvert une nouvelle box dédiée aux « geeks ». Entrant dans la mode débutée par Geek Pack, l’Exclu Geek Box fait pareil mais en mieux.
Cela vaut-il le coup ? Réponse en images :

 

Petite précision : alors oui c’est mieux que la Geek Pack que j’ai présenté mais c’est presque deux fois plus cher !

Du coup je soutiens vraiment ma position : gardez vos sous et offrez-vous vraiment quelque chose qui vous plaira. Avec ce genre de boite vous ne serez pas toujours content du contenu et vous aurez exactement la même chose qu’un autre « geek »

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Spec Ops: The Line – C’est moche la guerre mon Colonel !

Test Spec Ops: The Line

La guerre, c’est fun. On tue des tonnes de méchants qui veulent faire du mal à la patrie de l’Oncle Sam. Seul ou accompagné de boulets, nous devenons le défenseur du monde libre. Ça c’est le monde des Bisounours créé par Call of Duty ou Battlefield. En vrai la guerre, c’est sale, très sale et ce n’est pas drôle.

Spec Ops: The Line est un jeu vidéo racontant des combats mais d’une façon très différente de nos habitudes. Ici pas le temps de s’amuser, pas de héros, juste le besoin de survivre par tous les moyens.

C’est pas ma guerre mon Colonel

L’histoire de The Line est assez complexe. Trop en dire reviendrait certainement à dévoiler certains pans très intéressants et peu abordés dans les jeux vidéo de guerre : l’état de stress post-traumatique.

Votre but est d’aller sauver un Colonel disparu dans la ville Dubaï qui est au bord de la destruction. Konrad, héros de guerre, s’était rendu dans cette grandiose cité, avec le 33è régiment, afin d’y aider les populations en péril. Cependant tout ne s’est pas déroulé correctement et vous êtes envoyé sur place pour découvrir ce qu’il se passe.

À la tête d’une escouade de 3 membres des Delta Force vous, le Capitaine Martin Walker, allez grave en chier car vous n’êtes pas le bienvenu sur ces terres. Très vite des personnes hostiles vont vous obliger à faire parler la poudre. Le gros problème est que vous ne savez pas vraiment contre qui vous vous battez. C’est vous ou eux. À partir de là, cela va devenir une vraie boucherie incompréhensible.

Jusque la fin, je me suis moi-même demandé quel était le réel but de mes actions. Bien entendu, tout devient clair au fur et à mesure mais on se retrouve sous l’état d’esprit que voulaient les scénaristes : avoir un espèce de sentiment de dégout, de malaise vis-à-vis de nos exactions.

Spec Ops: The Line

Ooops un petit bug. Globalement, le jeu est stable et l’IA est assez bien foutue.

Sans trop rentrer dans les détails, sachez que vous allez aussi vous battre contre un ennemi inattendu. Cette étape est pour moi l’aspect le plus important du jeu : la trahison. Êtes-vous prêt à faire n’importe quoi, suivre les règles même si ça mène à commettre des actes pas très jolis jolis.

La guerre, c’est comme le vélo

Si vous êtes habitué du jeu de shoot nerveux, vous ne serez pas perdu. Spec Ops: The Line reprend les principes connus depuis longtemps par Gears of War. Tous les codes du Third Person Shooter sont là : systèmes de couvertures, tirs au jugés, etc. Le gameplay est maitrisé et est très plaisant.

Du côté de la technique, il n’y a pas grand chose à dire. Le jeu est très très joli et tourne parfaitement sur des petites config. Lors de ma session de jeu, j’avais encore une GTX 9600 (carte achetée en 2009) et le titre tournait parfaitement en high 1080p. Aucune baisse de framerate, le jeu offre des décors bien fournis et très bien détaillés dans un teinte bien distincte.

Spec Ops: The Line

Visuellement encore, le jeu se transforme peu à peu, un peu comme Martin Walker, avatar du joueur. Comme je le disais, j’ai ressenti un semblant de descente en enfer. Tout dans le jeu suit cette progression. Personnellement j’ai vu le jeu changer de couleurs vives, chaudes, jaunes à des choses un peu crades (nuits, rouges …)

CONCLUSION : Puis-je conseiller ce titre ? Oui sans problème ! Même avec une durée de vie pourrie (6 heures), le jeu recèle de moments très forts (surtout celui avec le phosphore blanc qui est très dur). Le problème est que l’histoire ne risque pas de toucher tout le monde, émotionnellement parlant. Personnellement cela a été le cas, donc pour moi ce titre est une pépite. Pour les autres personnes, vous trouvez Spec Ops: The Line très générique, un bon TPS mais sans plus. Mais si vous êtes un peu curieux, n’hésitez pas à faire ce titre. Il se trouve dans tous les bacs Micromania à moins de 15 balles. Au pire il est à 20€ au prix fort sur Steam, vous pourrez le trouver à 5€ en soldes.

6 heures de kiffe et de malaise. 2 heures de plus n’auraient pas été de trop. La guerre c’est moche.

Jeu terminé en difficulté normale, en un peu plus de 6 heures (temps Steam). Jeu testé à partir d’une version commerciale dématérialisée.

Mois de mars : 100 bullets, Fables, Monuments Men & Burgers

Tous les mois je découvre, teste des choses qui ne méritent peut-être pas un article dédié. Dans d’autres cas, j’estime ne pas avoir la plume pour critiquer correctement et honnêtement quelque chose. Et dans d’autres, ce que je vais dire ne contiendra que quelques phrases. Vous trouverez toutes ces critiques dans des articles, comme celui-ci, que je m’efforcerai de faire chaque début de mois si j’ai quelque chose à dire.

Lecture by Urban

Ceux qui me connaissent savent que j’aime bien lire et que les comics sont une de mes passions. Et comme à chaque fois, Urban Comics vient remplir mes étagères. Durant le mois de mars, rien de fou du côté des hardcovers (ou plutôt rien qui m’intéressait). Je me suis donc penché sur deux séries renommées qui m’ont mis chacune une claque : 100 bullets et Fables.

100 bullets c’est une histoire de ouf. Le speech principal est simple : votre vie est devenue un enfer à cause de plusieurs personnes. Une organisation vous propose de vous venger à l’aide d’un flingue et de 100 balles (d’où le titre) intraçables. La valise avec l’arme contient aussi des documents présentant celles et ceux qui vont ont foutus dans la merde. Qu’allez-vous faire ? Vous venger ? Buter les fautifs de sang froid ? Ou faire le bien ?

Le tome 1 s’articule autour de trois personnages : Isabelle « Izzy » Cordova, Lee Dolan et Chucky. Chaque histoire est différente mais suit toujours le même schéma : présentation du caractère principal, l’agent Craves arrive, explique le topo et donne la valise pour une montée en tension jusque la fin de l’arc.

100 bullets utilise toujours cette même recette : des petites histoires de plusieurs chapitres qui ne se croisent pas explicitement. Le vrai fond de l’histoire pointe un peu le bout de son nez et il y a l’air d’avoir une histoire de dingue derrière tout ça.

Pour finir, je ne suis pas super fan des dessins de Eduardo Risso et la colo de Grant Goleash. Ils ont un style un peu trop bizarre mais on est loin du style dégueux de Romita Jr. sur Kick-Ass ^^

 

Après avoir fait le premier épisode de The Wolf Among Us, je me suis pas mal renseigné sur cette série et quoi de mieux que de commencer à lire le comic. Fables raconte l’histoire du Grand Méchant Loup devenu shérif de Fableville. Les Fables ont été obligé de quitter leurs terres sous la menace de l’Adversaire. Ils se cachent maintenant dans le monde des Humains et tentent de vivre une vie normale. Cependant un meurtre est commis et Bigby se voit contraint d’enquêter au côté de Blanche Neige.

J’avoue que comme ça, l’histoire ne donne peut-être pas trop envie. Je peux vous rassurer que c’est super bien foutu, l’intrigue, même simple et déjà vue, fonctionne très bien. L’intégration des personnages de contes connus est parfaite.

J’ai beaucoup plus apprécié le dessin de Mark Buckingham. La palette de couleurs est spéciale mais a beaucoup de charmes. Bill Willingham, au scénario, maitrise bien son sujet et a réussi à créer une histoire très crédible alors que ce n’était pas gagné d’avance (un peu comme Fairy Quest).

J’espère juste que les prochains tomes ne vont pas de cantonner à des successions d’enquêtes. Réponse sous peu, je viens d’acheter le 2è tome.

 

Après avoir galéré plusieurs mois pour les trouver à prix correct, j’ai enfin réussi à trouver les deux tomes de Green Lantern Showcase publiés par Urban Comics. Mon temps d’attente est malheureusement proportionnel à ma déception.

Je lis les Green Lantern Saga depuis le début. Cette série d’histoires correspond au New 52, soit le reboot de l’univers de DC Comics. Depuis nous savons un peu ce qu’il s’était passé avant : une guerre a eu lieu dans l’univers. Krona, un Gardien renégat a voulu exterminer tout le monde en se servant, en partie, du Corps des Green Lantern. Cependant Hal Jordan réussi à le tuer.

Le dénouement de ce gros bordel se fait en 2 chapitres à peine. Ça a été plié à une vitesse folle alors que le tout prend facile 10 chapitres à se mettre en place. De plus la partie avec Atrocitus ne prend pas assez d’importance alors que dans les New 52 c’est au centre des 20 premiers chapitres de Red Lantern. Pour rappel, Atrocitus souhaite se venger de Krona après le massacre de sa planète par les Traqueurs.

Alors oui je suis un peu déçu. Cependant cela reste du grand Geoff Johns et aussi une histoire à lire absolument pour tout fan de Green Lantern. Par contre je trouve dommage que beaucoup de gens se la touchent sous prétexte de rareté des comics : entre 15 et 20€ pour le 1er tome, c’est un peu de branlette ! (j’ai eu du bol : moins de 10€ pour les deux !)

Parlons films aussi !

Alors là on tient une bonne bouse ! Tout n’est pas à jeter mais Monuments Men n’aura pas sa place dans un musée.

J’en ai déjà parlé avec les amis de la Guilde du Mercredi (podcast du 2 avril) mais pour faire rapidement, ce n’est pas un bon film.

Avec Clooney aux commandes et un casting de fou, la sauce ne prend pas. Le film part avec de bonnes intentions mais il manque toujours un petit quelque chose. L’histoire est simple, il n’y a rien de transcendant : une troupe « d’élites » est montée pour récupérer des œuvres volées par les nazis durant la Seconde Guerre Mondiale.

Les deux heures de labeur se contentent de raconter cela et c’est tout. Aucun rythme, aucun risque, pas drôle, Clooney n’a pas eu la flemme pour réussir un Ocean’s Eleven WW2.

 

Parfois sans un budget de fou ni casting de taré, on peut faire un grand film. C’est le cas de Veronica Mars. Principalement dédié à ses fans (dont je fais parti), ce long métrage peut plaire à tout le monde.

Kristen Bell et tous ses acolytes ont rempilé pour un chouette film reprenant les mêmes recettes de la série. Après sept ans cela fonctionne toujours : la belle arrive toujours à nous surprendre en tentant de sauver l’homme le plus malchanceux de la Terre, Logan. Mister Echolls se retrouve une nouvelle fois dans la merde et Veronica est toujours là pour lui sauver les miches.

Fort d’un gros succès sur Kickstarter – presque 6 millions de dollars, ce qui représente que dalle pour un film d’une heure trente – Rob Thomas a réussi ce que Clooney n’a pas : film rythmé, drôle, bien filmé, bien écrit, pour les fans (ou pas). Bref c’est une réussite !

Un peu de jeux vidéo

The Walking Dead

J’en ai déjà parlé sur mon Instagram (je fais parfois des courtes critiques dessus) : L’épisode 2 de The Walking Dead Saison 2 est bien mais pas top.

Après un premier épisode correct, je pensais que Telltale Games allait se surpasser pour relancer un peu la machine. Il n’en est rien car on reste sur du très très classique. Le seul vrai intérêt apparait à la fin avec la rencontre d’un gros enculé et une retrouvaille très touchante.

J’espère que TTG n’a pas attrapé le melon et que l’épisode 3 relancera la série car si cela reste sur la même dynamique, c’est la mort assurée.

J’aurais d’autres jeux à parler rapidement mais j’attends un peu. Du coup je fais rapide. J’ai reterminé Star Wars KOTOR pour la 3è ou 4è en 10 ans, je suis maintenant prêt à faire le 2 acheté récemment sur Steam. Du côté de PES 2014, j’aurais aussi beaucoup de choses à dire suite au dernier patch. J’attends de jouer encore un peu pour avoir un vrai avis. En attendant, je peux dire que je n’ai pas été convaincu des dernières modifications lors de ma première soirée de jeu. Depuis je trouve le patch très intéressant malgré quelques ajouts à vomir.

Le moment Maïté

J’aime la bouffe. Mon gros défaut est que j’aime le fat mais pas mon corps. Mais de temps en temps, on se lâche un peu avec de bons burgers.

C’est donc avec mes amis Marine et Nunien, nous sommes allés au B (le nom c’est « Le B« ) juste avant Monuments Men. Ce restaurant, rue Jean-Jacques Rousseau, est vraiment chouette. Décoration cool, personnel super gentil, j’ai été très convaincu pour ma première fois. Le burger était top ! Les ingrédients se marient très bien, les frites sont une tuerie. Le gros hic c’était le prix : 15 balles pour un hamburger, même si c’est un restaurant, ça me fait un peu mal au cul. À faire de temps en temps sans aucun soucis.

 

Et le lendemain, la même garçon, mais chez Cook in Box. Sous l’impulsion de Docteur Paper et sa copine, nous avons pris un burger à emporter (seul choix car c’est un truck) et là ce fut la bifle ! BEST BURGER EVER! Je n’ai rien d’autre à dire, allez-y ! Placé Route de Vannes, ce couple fait 50 burgers par jour max et c’est une tuerie. Pour 6€70 ou 7€70 avec les frites (bonnes mais pas autant que celles du B), c’est excellent et pas cher. Que demande le peuple ?