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Walking Dead par Telltale Games

Test The Walking Dead: Saison 2 - Episode 1Chroniqueur bimensuel chez TechArtGeek, j’essaie depuis quelque temps à faire découvrir le jeu vidéo de maintenant via certains titres marquants. La semaine dernière je parlais donc de The Walking Dead, le petit chef d’œuvre de Telltale Games, afin de montrer le jeu vidéo sous son meilleur jour.

Jeu de dingue, ultra touchant, triste, violent, TWD est un titre qui touche. Malgré ses défauts (comme je le mentionnais dans mes précédentes critiques) il reste une valeur sûre et est un candidat parfait afin d’introduire madame Michou au jeu vidéo.

Lire ma chronique sur The Walking Dead chez TAG

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[CSS #5] Super Amazing Wagon Adventure

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On a tous un petit côté tordu. Dans le jeu vidéo j’ai tendance à kiffer les titres auxquels je n’arrive pas à jouer. Les puzzle games, point & click ou shoot’em up sont autant de genres que j’adore mais que je n’arrive jamais à terminer sans aide. Je suis juste nul. Et avec Super Amazing Wagon Adventure, je suis tombé sur un bel os.

En soit le jeu est pas bien compliqué, c’est surtout du gros n’importe quoi. Le principe des shooter est simple : tirer sur tout ce bouge. SAWA ne change pas la formule mais il s’amuse à changer tout ce dont on a l’habitude. Dans les jeux comme Igaruga, Touhou et consort, le jeu est toujours le même. Ici les développeurs ont créé une histoire qui change à chaque fois. Cela suit toujours le même schéma mais je peux vous assurer que je n’ai jamais fait une partie identique.

super-amazing-wagon-adventure-pic2On commence toujours dans la prairie à bord d’une charrette dont le but est de voyager à travers ce qu’il semble être les USA. Parfois des bandits vont vous attaquer. Parfois ce seront des animaux sauvages. Parfois des araignées mutantes. Parfois des extraterrestres. En gros c’est du what the fuck! tout le temps. Après une petite cueillette de fruits suit parfois une traversée d’une rivière. Souvent fatale, les pierres ne vous font pas de cadeau. Ensuite, dans le désert, les bisons ne sont pas très amicaux.

Super Amazing Wagon Adventure c’est, pour résumer, un shooter horizontal indescriptible. Il ne pardonne pas – je n’ai jamais réussi à passer le désert ! Il est tout en pixels dégueulasses. Mes parties ne durent pas plus de 10 minutes. Mais putain qu’est-ce que je kiffe ! L’ambiance du jeu y est pour beaucoup. La rejouabilité est monstrueuse. Le nombre de charrettes à débloquer est énorme (cela permet de découvrir de nouveaux tableaux en jouant avec).

super-amazing-wagon-adventure-pic3Ça coûte vraiment que dalle et ça vaut vraiment le détour. C’est rafraichissant. C’est peut-être un peu compliqué, donc frustrant, pour les nuls comme moi, mais malgré tout vous pourrez passer de bons moments.

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[CSS #3] One Finger Death Punch

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Si me suivez depuis un moment, vous savez que les Chroniques Sous Speed sont là pour parler rapidement d’un sujet. La critique de One Finger Death Punch pourrait donc se résumer ainsi :

Gauche, droite, droite , droite, gauche, gauche, droite, gauche, gauche, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche … co co co co co comboooooooooooooooooooooooooooooo, etc. pendant 5 minutes.

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Non je ne suis pas fou. OFDP c’est exactement ça et rien de plus. Comme son nom l’indique, un seul doigt apporte la mort. À l’aide d’une souris – la manette ou le clavier sont utilisables mais moins pratiques – et des boutons droite et gauche, vous tapez les ennemis venant … de droite ou de gauche. Notre bonhomme ne bouge pas du tout, ce sont les ennemis qui viennent à vous.

Sachez tout d’abord que Silver Dollar Games a l’habitude de faire des jeux sacrément nuls et dégueulasses. Je pourrais citer No Luca No ou Why did I buy this? – respectivement un jeu où il faut repousser un chat tentant de manger dans votre bol ou un essai-foutage-de-gueule-des-sav – ou d’autres mais je n’aurais pas assez pour lister toutes leurs merdes.

Avec tout ce bagage, c’est vraiment mal barré pour que je puisse vous vendre One Finger Death Punch. Je pourrais la faire à la Pierre Bellemare : cela ne coûte que la modique somme de 5€ (ou 2,49 durant les soldes Steam en ce moment) ! Pour une durée de vie minimum de 10 heures, c’est cadeau.

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D’une autre côté le jeu est assez difficile – ou plutôt, qui a une difficulté équilibrée en normal – pour ne pas bloquer ou péter un câble ni trop se balader. C’est ultra fun, rigolo. Et surtout le petit truc qui fait des grands jeux : le temps passe sacrément vite quand on y prend gout. Il m’est arrivé plusieurs fois de le lancer et de me dire, « allez, juste 5 minutes, histoire de » puis « et merde ça fait une heure que je joue ?! »

En bref un excellent petit jeu pop corn pour s’éclater entre deux gros titres ou pour juste passer le temps. En plus ça coute que dalle.

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Prison Architect : Directeur de prison simulator

Prison Architect

Voici quelque temps que j’entends parler de Prison Architect. Meilleur jeu de gestion par là, excellent par ici, énorme mais trop cher … Il est vrai que depuis le honteux SimCity, je commençais à être en manque de jeu de gestion. Mais à quasiment 30€ l’alpha, faut dire que ça fait mal au cul.

Et là, fin avril, grosse promotion sur Steam : Prison Architect passe sous les 10 balles. Pas le temps de réfléchir que le jeu était installé et lancé. L’introduction, faisant office de tuto, nous propose de créer un bâtiment et d’y installer la chaise électrique. OK !

Nous ne sommes pas là pour juger mais faire notre métier

Vous, vous êtes le directeur d’une nouvelle prison. Avec 30000 dollars en poche, vous allez devoir créer et gérer une prison et accueillir un flux incessant de détenus (option désactivable).

À vous les joies de dessiner les cellules, de placer la cuisine avec la cantine, les différents bureaux (directeur, comptable, psy, chef de la sécurité), les douches (oops le savon) dans un premier temps. Au fur et à mesure vous serez amené à agrandir et à aménager tout ça car les prisonniers ont des besoins.

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Un début de prison

Le système d’architecture est ce qu’il y a de plus simple. Vous connaissez The Sims, c’est pareil. Un glissé-déposé pour dessiner un nouveau bâtiment, idem pour tracer des murs, changer les sols. Ajouter une porte ici ? Menu des objets, choix de la porte (simple, pouvant être ouverte par le staff, bloquée sauf pour les gardes, ouverte lors de la journée et fermée la nuit) et clic où tu veux.

Tout est très intuitif, pas la peine d’avoir fait des hautes études d’architecte pour faire des choses qui ont de la gueule. Ayez un peu d’imagination ou utiliser des outils de dessins juste pour tester. Puis quand vous vous sentez prêt(e), laissez vos petits ouvriers faire le boulot.

Je ne suis pas un numéro

Outre le macromanagement, les prisonniers doivent être surveillés 24 heures sur 24. Cette partie est sans conteste la plus fun du jeu. Chaque détenu a son propre comportement, ses propres envies. Ces enfoirés n’ont absolument aucune pitié. Manquez l’occasion de les satisfaire et votre quartier pénitentiaire sera sous les flammes, les gardes regarderont leurs boyaux tout en voyant leurs protégés se faire la malle.

Dès l’embauche du chef de la sécurité, vous aurez la possibilité de voir les demandes globales des détenus : nourriture, fatigue, vêtements, famille, divertissement, sécurité, liberté et d’autres statistiques plus loufoques comme l’état de leur vessie (faut bien aller pisser de temps en temps).

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On continue à agrandir

Chaque statistique a une ou plusieurs solutions. À vous de trouver la plus adaptée pour le plus grand nombre, en fonction de porte monnaie. Pour la nourriture, allez-vous prévoir 2 ou 3 repas par jour ? Équilibré ? Peu de nourriture mais de haute qualité ? Pour les vêtements, il vous faut une laverie. Allez-vous embaucher du personnel ou permettre à vos prisonniers d’y travailler pour alléger vos dépenses mais leur permettre d’accéder à du matos dangereux ?

Comme vous pouvez maintenant le deviner, la gestion est assez bien touffue pour vous occuper. Mais je n’ai pas encore parlé de la gestion des gardes. Pour sécuriser une prison, des gardes sont bien entendu obligatoires. De 3 types différents, ils peuvent être placés où bon vous semble. Les gardes normaux sont souvent intéressants pour des postes fixes (l’entrée de prison par exemple car ce sont les seuls à avoir les clés pour ouvrir les portes sécurisées). Les gardes armés (fusil et gilet par balle) sont là en cas de débordement. Les maitres-chiens doivent être près des zones de visite et des cellules afin de découvrir toute trace de marché noir.

Code alpha dans le bloc B

Pour une version alpha, il faut avouer que Prison Architect est bien parti. Quasiment aucune fonctionnalité n’a été laissée au hasard. Mais comme c’est une alpha, il existe encore quelques loupés.

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Demande de fouille de toute la prison en cours. À faire de temps en temps pour éviter les surprises. Notez tout le matos trouvé …

Depuis le début, l’électricité et l’eau doivent être gérés. Le courant est là pour alimenter les ampoules, les détecteurs de métaux, les machines (frigo, fours, presse, etc.) tandis que l’eau sert pour les toilettes, les douches, les éviers et autres. Je trouve que c’est très intéressant dans le game design mais c’est mal foutu. L’électricité se gère comme Command & Conquer : si la barre de courant est vide, tout ce qui y est connecté ne fonctionne plus. Il est impossible de brancher deux centrales entre elles, même au taquet, il faut une tonne de centrales sur les grosses prisons. Bref c’est chiant. Et je parle pas des tonnes de bugs associés aux tuyaux d’eau que les ouvriers n’arrivent pas à poser.

Le jeu vous propose aussi des objectifs secondaires : obtenir une capacité d’accueil de 200 prisonniers, ouvrir une classe de reconversion et avoir 20 diplômés, lutter contre la contrebande, etc. Attention car certaines doivent encore être en phase de rodage. Par exemple il y en a une qui demande d’avoir, entre autres, qu’un seul repas léger par jour sur 2 jours consécutifs. Croyez-moi, faites-le dès que possible. Ça a une dalle de dingue un prisonnier, ils seraient capable de bouffer les gardes. Avec 100 prisonniers c’est le game over quasi assuré !

Enfin il existe un système de recherches. Contre de l’argent et du temps, vous pouvez débloquer de nouvelles fonctionnalités ou de nouveaux objets : système de patrouille, copié-collé pour la construction, caméras de surveillance … C’est assez bien foutu mais tout se débloque trop vite. Au bout de 20 heures, j’avais presque tout. Certes c’est 20 heures, mais sur la durée de vie d’une grande prison, c’est que dalle. J’espère que de nouvelles recherches vont apparaitre !

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Taille maximale atteinte avant que le jeu commence à ralentir

CONCLUSION : Malgré quelques défauts inhérents du statut d’alpha, Prison Architect est sur la bonne voie. Avec divers trucs chiants, je me suis quand même bien éclaté et j’ai hâte de découvrir de nouvelles choses et aussi arriver à créer une prison de ouf (je suis bloqué à 300 prisonniers car le jeu lag énormément depuis).

Je reviendrai dessus dès que le jeu sera mis à jour.

Une future petite pépite dans le domaine des jeux de gestion. Attention toutefois car le jeu, en alpha, ne vaut peut-être pas ses 30€. À 15€ foncez dessus ! Dans tous les cas, ça vaut plus le coup que SimCity …

Un peu plus de 35 heures passées sur l’alpha 20. Testé sur une version commerciale dématérialisée et récupérée avec l’Early Access sur Steam

Avril 2014 le retour : Captain America contre le Grand Méchant loup dans un concert de rock

Comme prévu, je reviens avec un second article pour vous présenter quelques bonnes choses découvertes en avril.

The Wolf Among Us - Episode 3Je commence donc avec les épisodes 2 et 3 du jeu vidéo The Wolf Among Us. Directe suite du très bon épisode 1, le jeu de Telltale Games nous met dans la peau de Bigby, le Grand Méchant Loup. Dans le 1er épisode, 2 meurtres ont eu lieu dans Fabletown. En tant que shérif, notre but était bien entendu de résoudre ces homicides mais certaines circonstances ont fait que cette affaire devenait de plus en plus personnelle.

C’est ce que nous conte ces 2 épisodes. La partie enquête est toujours là et on commence à en apprendre de plus en plus. J’aime toujours autant l’univers de Fables, le jeu lui fait vraiment honneur. Tous les personnages sont très bien écrits et reprennent les mêmes mimiques que dans le comics.

Mon grand regret est que j’ai commencé les bouquins. Certains cliffhangers tombent un peu à l’eau, c’est bien dommage.

Je n’irai pas plus loin pour le moment. Je le rappelle, je ferai une grosse critique quand le jeu sera totalement fini. Avec ce qui est actuellement dispo, je peux en tout cas vous certifié que c’est de la bonne came, et que je préfère même ça à The Walking Dead maintenant !


Comme je le disais dans mon précédent article, le mois d’avril était le mois de Captain America. Avec la sortie de Le Soldat de l’Hiver, Marvel montre encore une fois qu’il peut faire de bons films. En effet depuis le début de la phase 2 (les films sortis après Avengers jusque Avengers 2), les films n’étaient pas géniaux. Entre un Iron Man 3 complètement pourri (j’ai encore le viol du Mandarin en travers de la gorge, entre autres) et un Thor 2 sympa mais qui ne sert à rien, tous mes espoirs étaient portés sur Cap. Et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçu.

Le 1er Captain America The First Avenger était pour moi le meilleur film de la phase une (hors Avengers bien sûr). À chaque fois, les aventures de Steven Rogers sont la pierre angulaire, la clé de voute sur la suite des événements. Il m’est impossible d’exposer ici les faits mais ceux qui ont vu le film savent de quoi je parle. En gros tout l’univers de Marvel (du moins, ceux licenciés pour apparaitre chez les Vengeurs) a été modifié. Et ce n’est pas une petite modification, un petit détail. C’est juste un truc de ouf (c’est aussi visible dans la série).

Bref, un très bon film.

Sinon, petite analyse personnelle. On connait plus ou moins les méchants des deux prochains films. Cependant je me demande si de petits indices ne tendraient pas à créer Civil War dans les prochains films. Dans Avengers, des sénateurs américains craignent les super héros (voir interviews à la fin du film) ; dans Captain America Le Soldat de l’Hiver, le SHIELD est détruit et Hydra est partout ; Panini et Marvel ont distribué le comic book L’Hiver Meurtrier lors de la conférence de presse (bouquin avec l’introduction à Civil War). Je me demande si tout ça n’est que pure coïncidence ou s’il va y avoir quelque chose d’intéressant. Franchement je kifferais bien voir au cinéma Iron Man et Cap se foutre sur la gueule :)


Je me corrige. Avril était plutôt le mois de Marvel en France. Entre les sorties de hardcovers de Captain America, X-Men, etc. et le film, il y avait aussi une très chouette exposition.

C’est à Paris, le long de la Seine, que l’Art Ludique, le Musée, accueille une exposition sur l’univers Marvel.

J’ai donc eu l’occasion d’y faire un tour et franchement, c’est génial. La salle expose des tonnes et des tonnes de planches originales de tous types : Jack Kirby, John Romita (papa et fils), John Buscema, Alex Ross (putain Alex Ross quoi), Jim Steranko, Franck Miller, Neal Adams et j’en passe.

Outres les quelques 300 planches de ouf, vous pourrez aussi découvrir des choses qui ont été utilisées pour le cinéma : bouclier de Captain America, masques pour les bestioles de Thor, Casque de Iron Man, etc.

L’Art des Super Héros Marvel c’est jusqu’au 31 août et c’est dans le 13è, en face de Bercy.


Après le musée, j’en ai profité pour me faire un petit concert ! Tout d’abord, pour une première au Batofar, je dois dire qu’il s’agit direct de l’une de mes salles préférées ! C’est petit, limite concert intime, un son génial (c’est pas donné à tout le monde) et c’est sur une putain de péniche !

Bref, à la base j’étais là bas pour Sick Puppies. Le groupe passant en avant première m’était inconnu. Et comme je suis con je ne m’étais pas renseigné. C’était bien mieux comme ça car j’ai étais 10 millions de fois surpris.

The Feud, c’est 3 mecs de Manchester faisant du rock. Du putain de bon son, une énergie de dingue sur scène et ils sont super sympa !

Mon gros moins c’est qu’on ne trouve quasiment pas leur musique sur le net. Juste quelques singles de-ci de-là mais pas d’album :(


Pour leur premier passage en France, les trois Australiens de Sick Puppies ont fait fort. Une toute petite salle pour un si grand groupe, ça fait bizarre. Peut-être voulaient-ils doser pour revenir plus grand …

Le Batofar était bien chaud avec The Feud, Sick Puppies a carrément mis le feu. Ici aussi du très bon rock (pas exactement le même style) et une putain d’ambiance. Mention spéciale à Emma car en plus d’être une putain de bonne bassiste, elle est aussi canon :) (mieux en vrai qu’en photo en plus).

Rendez-vous en septembre !


Et là on finit avec un gros morceau ! Pas la peine d’aller chez les Rosbifs ou les Kangourous pour trouver de la bonne musique. Il suffit d’aller chez les mangeurs de cassoulet, à Toulouse !

Sidilarsen est un groupe que je suis depuis quelques années déjà. Ils passaient au Ferrailleur de Nantes, donc impossible de louper ça !

Et comme d’habitude, ce fut un concert de fou. Avec leur dernier album Chatterbox, Sidilarsen continue sa lancée avec des titres accrocheurs. Sur des rythmes rock / métal / électro, les 5 mecs du Sud de la France nous en mettent plein les yeux et les oreilles. Critiques en tous genres, questionnements sur l’égalité, la politique, le patronat, Sidilarsen a toujours été inspiré et engagés dans la lutte contre les différences.

Show de ouf, des mecs super sympas et ouverts (ils sont restés pour dédicacer … à la fin), une salle géniale, bref best concert depuis Biffy Clyro l’année dernière.